église de Belgrade
Paroisse Saint-Joseph
Belgrade
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Le chemin de conversion du Carême s’offre à toutes les personnes qui le veulent. 

 

La Campagne du Carême 2021, proposée par Entraide et Fraternité, veut soutenir la RD du Congo et remettre la dette des pays du Sud.  Vous trouverez plus d'informations en suivant ce lien : L’entraide et la fraternité, plus que jamais ! 

 

Un monde nouveau juste et durable, cela fait 60 ans qu’Entraide et Fraternité y travaille.  

Le pape François a adressé un message à Entraide et Fraternité à l’occasion de cette 60ème campagne de carême de partage.

 

Gestes de solidarité
Dimanches  du Carême 
Prions

 

 

 

 

Visage d'un enfant au travail dans la RD du CongoCollectes du Carême de Partage

 

Temps forts du Carême de Partage de toute l’Église de Belgique : les collectes pour soutenir les paysannes et paysans des pays du Sud auront lieu les week-ends des 13-14 mars et 27-28 mars 2021.

 

Cette année, Entraide et Fraternité se tient aux côtés de ses partenaires congolais pour défendre l’agriculture familiale et l’agroécologie qui régénèrent les sols et les écosystèmes, protègent les droits des paysans et renforcent la souveraineté alimentaire du pays. Nous vous invitons à les soutenir !

 

Vous pouvez aussi verser votre don directement sur le compte BE68 0000 0000 3434 d’Entraide et Fraternité (attestation fiscale pour tout don de 40 € minimum par an).

 

Merci pour votre solidarité à laquelle s’ajoutent les dons et les subsides des pouvoirs publics.

 

L'annulation de la dette des pays du Sud

 

 « … que tous les États se mettent en condition d’affronter les besoins majeurs du moment, en réduisant, si non carrément en remettant, la dette qui pèse sur les budgets des États les plus pauvres. »

  

En plein confinement, le pape François appelait à soulager les pays pauvres d’une dette qui entrave l’accès des populations aux droits humains, particulièrement en cette période de pandémie où des millions de personnes sont privées de leur source de revenus.

 

« … Restant ferme le principe selon lequel toute dette légitimement contractée est à payer, la manière dont de nombreux pays pauvres l’honorent envers les pays riches ne doit pas en arriver à compromettre leur survie et leur croissance. » Fratelli Tutti, encyclique publiée le 4 octobre 2020.

 

Nous vous invitons à un deuxième geste de solidarité : signer la pétition sur le site www.annulerladette.be

 

Pour situer l'importance de ces deux gestes de solidarité, nous vous renvoyons vers l'éditorial et le texte de Monseigneur Delville, Evêque de Liège : Pour que la Terre tourne plus juste !

 

 

 

 


Entrée dans Jérusalem par Giotto, XIVème siècle

Sixième dimanche 28 mars 2021

 

« Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur  »

 

« RE-CRÉATION »

 

Nous voici parvenus à la Semaine Sainte qui s’ouvre en célébrant le dimanche des Rameaux. Celui-ci rassemble l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem, où il est acclamé comme roi, et le récit de sa Passion et de sa Mort.

 

Cette semaine que l’on appelle la grande semaine de la vie chrétienne ressemble à la première grande semaine de la création. En sept jours, la Parole divine crée du bon, du beau et même, lorsqu’il s’agit de l’homme et de la femme, du très bon. Cette semaine s’achève dans le repos de Dieu qui contemple l’œuvre créée. Mais depuis, ce repos a été quelque peu chahuté. Les humains ont cru le serpent leur suggérant de convoiter, de prendre, de dévorer plutôt que d’accueillir, de s’émerveiller et de faire fructifier.

 

Et toujours, Dieu cherche à recréer. Il propose ainsi le Jubilé des cinquante ans où on laisse reposer la terre, les relations tendues, où l’on tente de tout reprendre à neuf. Jusqu’au jour où il descend lui-même en Jésus, nouvel Adam, pour tout reprendre et tout renouveler.

 

Le Jubilé s’inaugurait dans la joie par une retentissante sonnerie de trompette. La Semaine Sainte s’inaugure par l’entrée joyeuse, dans la Ville sainte, de Jésus acclamé comme Messie  sauveur de son peuple. C’est par le petit peuple et monté sur un petit âne que Jésus est acclamé. Bientôt, il sera livré aux puissants qui l’excluront de la Ville. Et tous l’abandonneront.

 

L’évangile de la Passion de ce dimanche n’a d’autre souci que de nous ramener à  professer comme le Centurion romain, ce païen : « Vraiment cet homme était Fils de Dieu » (Mc 15, 39). C’est là, dans sa Passion,  que nous sommes tous attirés. En suivant Jésus sur le chemin de sa Passion, nous devenons, nous aussi, fils et filles de Dieu.

 

Dans l’espérance du salut, face à toutes les détresses du moment présent, nous recevons une invitation à prier toujours plus et toujours plus intensément. C’est, en effet, dans la prière seule, comme Jésus à Gethsémani, que nous trouverons la force de choisir et non pas de subir nos croix dans le don total de nous-mêmes.

 

Accompagnons le Christ dans son ultime chemin vers Pâques.

 

LECTURES

 

 

Suivez ce lien pour lire les textes complets : 6ème Dimanche du Carême - Année B

  

  

INTENTIONS DE PRIÈRE

 

Seigneur, lors de ton entrée à Jérusalem, tu es acclamé comme Messie sauveur qui se veut humble et pacifique. Accorde-nous d’accueillir dans un cœur disponible ta vie que tu nous donnes afin que nous nous laissions transfigurer dans ta Pâque. Nous te prions.

 

Seigneur, comme ce fut le cas pour toi sur la croix, aujourd’hui encore beaucoup de visages sont défigurés par la souffrance. Nous te confions ceux et celles qui fuient leurs pays en guerre et cherchent un havre de paix ; ceux et celles qui manquent d’espérance ou se sentent seuls et ignorés ; ceux et celles qui sont malades de la Covid-19 et leurs familles.  Ô seigneur, écoute et prends pitié.

 


 

 

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grains de blé en abondance

Cinquième dimanche 21 mars 2021

 

« S’il meurt, le grain de blé porte beaucoup de fruit.  »

 

« Bouleversé »

 

Bientôt sera rejeté par les siens celui qui, le dimanche dernier, nous a révélé que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle (Jn 3, 16). Il en sera profondément bouleversé, son chemin est troublant. Il semble contredire cet amour de Dieu pour le monde qui doit donner vie au monde, qui doit le sauver.
 
« Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul, mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12, 24). 

Jésus se compare au grain de blé pour donner sens à sa mort et révéler en même temps la dimension tragique de toute vie humaine. L’amour dont il a fait preuve l’a conduit en ces lieux où la violence et la mort paraissent toutes-puissantes. Là, il va perdre une vie qui serait repliée sur elle-même ou sur un triomphe populaire facile. Mais, là, il nous rejoint en aimant tous ceux et celles que les chocs de l’existence bouleversent, en se faisant le proche et même le frère de tous les pauvres de la terre.
 
À notre tour, en imitant Jésus, de faire preuve de fécondité en prenant le risque de perdre une vie repliée sur elle-même, une vie qui ramène tout à soi. Il s’agit d’un détachement rude, mais qui ouvre à de nouveaux liens, à une nouvelle fécondité. Ainsi, nous pourrons nous ouvrir à ceux et celles qui cherchent refuge chez nous. 

N’ayons pas peur de suivre le Christ : par lui l’arbre de la croix est devenu l’arbre de la vie, source de notre salut. L’itinéraire de Jésus durant la semaine sainte est celui qui est offert à nous et à tous ceux et celles qui sont dans les impasses de l’existence. 

Alors que la confiance est tellement fatiguée de nos jours, il nous prend par la main, surtout en ce temps de crise, il nous entraîne avec lui, lentement, douloureusement, mais certainement vers la lumière qui lève au matin de Pâques. 

 

LECTURES

 

 

Suivez ce lien pour lire les textes complets : 5ème Dimanche du Carême - Année B

  

  

INTENTIONS DE PRIÈRE

 

Comme Jésus, grain de blé tombé en terre qui porta du fruit en devenant le proche et le frère de tous les pauvres de la terre, comme des milliers et des milliers de personnes et de groupes qui donnent leur vie pour une meilleure répartition de la terre et pour une agriculture respectueuse de la planète, prions le Seigneur de venir à notre aide, de nous apprendre à imiter Jésus et à être de ceux-là et ainsi, à porter du fruit à notre tour.


Seigneur, notre confiance est parfois fatiguée devant les épreuves et les impasses présentes de notre existence et ils sont nombreux ceux et celles à qui la souffrance arrache des cris et des larmes qui montent vers toi. Nous te prions, écoute la misère de ton peuple, entraîne-nous avec toi vers la lumière qui lève au matin de Pâques. Que l’espérance ne nous quitte pas et nous donne le goût et l’audace de témoigner de l’évangile en nous mettant au service de nos frères et sœurs, quels que soient leur religion, leur milieu social, et la couleur de leur peau. 

 


 

 

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Le serpent d'airain, MichelAnge, Chapelle Sixtine

Quatrième dimanche 14 mars 2021,  Laetare

 

« Le Christ a été élevé de terre pour nous relever.  Avec lui, Dieu nous a ressuscités »

 

La semaine sainte est proche. La croix apparaît déjà à l’horizon. 

Le Fils de l’homme sera élevé comme le serpent de bronze fut élevé au désert par Moïse. Lever les yeux vers ce serpent guérissait de la morsure de serpents venimeux. Élevé, le serpent venimeux devient guérisseur. C’est le serpent du désert, c’est encore bien plus le serpent de la Genèse qui distille par la parole le venin bien plus mortel de la convoitise. 

Celui qui guérit de cette mort-là, c’est celui qui est élevé en croix. Pour l’évangéliste Jean, la croix est élévation. En quelque sorte, en Jésus élevé en croix, il voit déjà Jésus relevé, ressuscité. Celui qui est descendu jusqu’à la mort et la mort de la croix tant il aime le monde, celui-là est en fait élevé et devient source de guérison et de vie pour ce monde.

 

Et ce qui transforme l’humiliation de la croix en élévation, ce qui fait d’un instrument de mort une source de vie, c’est l’amour immense dont Dieu riche en miséricorde aime le monde. 

En levant les yeux vers celui qui est ainsi élevé, ce n’est pas seulement d’une maladie que nous sommes guéris, c’est de la mort. Et pas d’abord de la mort corporelle à laquelle nul humain ne peut échapper, mais de la seconde mort qui nous perd tout entier de l’anéantissement de tout ce qui nous fait vivants. Avec le crucifié élevé, ressuscité, nous sommes aussi ressuscités.

 

Osons-nous croire à cet amour quasi charnel de Dieu pour notre monde ? Osons-nous le partager ? 

Osons-nous croire qu’un tel amour peut  élever ce monde ?

 

LECTURES

 

 

Suivez ce lien pour lire les textes complets : 4ème Dimanche du Carême - Année B

  

  

INTENTIONS DE PRIÈRE

 

Par ta croix,  Seigneur Jésus, donne-nous de voir dans tous les gestes de solidarité, de don de soi, modestes ou héroïques, des signes de notre monde transfiguré. Attire-nous à toi. Tourne nos regards vers ta croix et vers le monde où tu nous envoies pour y être témoins de ton amour.


Qu’en ce quatrième dimanche de Carême, notre prière nous introduise  dans la joie d’être sauvés par la croix de Jésus élevé de terre et par sa résurrection. Que notre foi pascale nous libère de notre fatalisme, de notre défaitisme, de notre passivité ; que là où nous sommes, nous inventions des gestes modestes peut-être mais efficaces de partage et de fraternité. 

 


 

 

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Expulsion des marchands du temple de Giotto

Troisième dimanche 7 mars 2021 

 

« La folie de Dieu est plus sage que les hommes »

 

Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours, je le relèverai… Jésus parlait de son corps.

 

Quel retournement ! Le temple, le sanctuaire, la demeure de Dieu avec les hommes, ce n’est pas d’abord un édifice, aussi beau soit-il, c’est le corps du Christ. Et c’est même le corps livré de Jésus crucifié d’être allé jusqu’au bout dans son amour pour les humains.

 

En ce troisième dimanche de Carême, à travers ses parole et son agir, Jésus veut rétablir le vrai culte à  rendre à Dieu, culte en esprit et en vérité. Ah si le Carême nous conduisait à rejoindre Jésus, non seulement au désert et à la montagne de sa transfiguration, mais aussi à nous laisser interpeller par son agir montrant clairement combien il est passionné de Dieu son Père et des hommes, ses frères et sœurs ! Un passionné dérange, bouscule. Jésus, lui, dérange les habitudes et bouscule les comptoirs des vendeurs du temple.

Cela, c’est la folie de Dieu. Il vient habiter là où nous n’aurions jamais pensé qu’il viendrait demeurer. Jésus s’est fait obéissant jusqu’à en mourir afin de racheter les hommes et les femmes de toujours et de partout. Dans son corps, il a porté toutes nos misères. Aujourd’hui encore, le corps de tant d’humains reçoivent et donnent de la douceur, tantôt ils exultent d’allégresse et tantôt ils hurlent de douleur. C’est là d’abord que Dieu se fait Emmanuel, Dieu-avec-nous.

 

Nos lieux de culte portent un nom, ecclesia, qui signifie assemblée. Le corps du Christ, vrai sanctuaire, c’est aussi l’Église, l’assemblée appelée par Dieu, une assemblée ouverte sur toute l’humanité. Le temple de Dieu est sacré, et ce temple c’est nous, dit saint Paul (cf. 1 Co, 3, 17). En sommes-nous toujours conscients ?

 

Puissions-nous, à la suite du Christ,  nous mettre en route vers Jérusalem. Il sera mis à mort, et trois jours après il ressuscitera. La montée à Jérusalem, c’est l’ouverture toujours plus grande de nos cœurs à Dieu, à sa lumière, à son amour et à l’amour de nos frères et sœurs.

 

LECTURES

 

 

Suivez ce lien pour lire les textes complets : 3ème Dimanche du Carême - Année B

  

  

INTENTIONS DE PRIÈRE

 

Durant ce Carême, prions le Seigneur, qu’il nous donne de percevoir sa présence en chaque personne que nous croiserons. Qu’il aiguille notre regard à sans cesse chercher au-delà des apparences.

 

En ce troisième dimanche de Carême, prions pour que le Seigneur nous entraîne à sa suite dans sa montée à Jérusalem. Là, il va livrer son corps, vrai sanctuaire. Qu’il donne aujourd’hui à nous, membres de son corps qu’est l’Église, le don de répandre notre joie, notre foi et notre espérance et de laisser briller dans nos yeux sa présence.

 


 

 

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La transfiguration peinte par Raphaël

Deuxième dimanche 28 février 2021 

 

« Il fut transfiguré devant eux. »

 

Quand nous ne comprenons plus rien, que nos vies soient menacées comme en ces temps troublés par la pandémie, la tentation est grande de sombrer dans le désespoir.

 

La première lecture de ce dimanche nous fait comprendre qu’Abraham, notre père dans la foi a aussi traversé des temps où il ne comprenait plus rien.

  

C’est lui qui a accueilli en premier  la promesse de bonheur et de paix de la part de Dieu. Abraham a donné sa foi au Dieu de la promesse, une promesse de vie, de fécondité. Que Dieu lui demande de sacrifier son fils unique, né de sa vieillesse et sur qui repose la promesse d’une descendance, cela paraît provocant. 

Ne plus rien comprendre. Ne plus apercevoir de lueur d’espérance. Qui n’est pas confronté à cela un jour ou l’autre ? En effet, l’histoire d’Abraham met en relief l’obéissance sans faille aucune de l’ancêtre à son Dieu. « Me voici » est la seule réponse d’Abraham. Dieu a pu compter sur lui pour porter sa bénédiction à toutes les familles de la terre. Par lui, nous sommes fils et filles de la promesse, et donc, les bénis de Dieu.

 

Dans l’évangile d’aujourd’hui, ceux devant lesquels Jésus est transfiguré, ils ne comprennent plus rien. Jésus vient de leur confier que sa mission de Messie va le conduire au rejet et à la mort.

  

Comment comprendre que ce Messie est venu de la part de Dieu pour réaliser sa promesse de vie et de bonheur ? 

Jésus se montre métamorphosé et la voix du Père redit la parole fondatrice du baptême : Celui-ci est mon fils bien-aimé. 

Cette parole portait déjà Abraham. Ce fils de la promesse est bien-aimé de Dieu comme les innombrables enfants promis à Abraham d’ailleurs, tous enfants de la promesse. Et dans la lumière, Jésus manifeste que tout enfant des hommes est appelé à entendre cette parole de confiance. Dans toutes nos impasses, c’est elle qui ouvre une route d’espérance.

  

Si le dimanche dernier, nous avons réappris à nous émerveiller de l’œuvre du Seigneur qui a fait alliance avec nous, en ce deuxième dimanche de Carême, nous sommes invités à vivre une expérience de transfiguration consistant à écouter Dieu, à écouter Jésus pour tenir bon quoi qu’il arrive. Oui, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? dit avec force la Lettre de Paul aux Romains.

 

Que chacun, chacune, y trouve une parole d’espérance pour alimenter sa foi dans notre marche vers Pâques, même si, comme Pierre, Jacques et Jean, il nous arrive de nous demander ce que cela veut dire ressusciter d’entre les morts. 

 

LECTURES

 

 

Suivez ce lien pour lire les textes complets : 2ème Dimanche du Carême - Année B

  

  

INTENTIONS DE PRIÈRE

 

Quand nous ne comprenons plus rien ou n’apercevons plus de lueur d’espérance face aux événements de la vie,  que le Seigneur, nous donne d’entendre sa voix. Qu’il nous fasse trouver le mot juste, le silence adéquat, le geste salvateur pour celui ou celle que nous rencontrerons dans son obscurité. Qu’il nous aide à rendre le sourire, à métamorphoser les visages. Prions le Seigneur.

 

Que le Seigneur éclaire ceux et celles qui sont aux commandes afin qu’ils puissent ne pas seulement voir leur propre intérêt mais envisager la réflexion dans tout son ensemble. Face aux grands enjeux sociaux, environnementaux ou sociétaux, que nos décisions, à tous les niveaux, familial, communal, étatique, mondial, soient le résultat d’un travail de discernement pour des résolutions de conflits à négocier, des accords économiques à signer et des jugements à prononcer. Prions le Seigneur.

 


 

 

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Noé fait sortir une colombe

Premier dimanche 21 février 2021 

 

«Voici le Signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous.»

 

En ce premier dimanche de Carême, nous pouvons réapprendre à nous émerveiller de l’œuvre du Seigneur lorsqu’il dit : « J’établis mon alliance avec vous »… 

 

L’histoire de Noé nous met en face d’un Dieu qui se repent d’avoir créé l’homme sur la terre (Gn 6, 6). C’est la seule fois que la Bible prête à Dieu un tel sentiment. 

Toutefois, le but du récit, c’est de montrer comment Dieu décide d’ouvrir avec Noé des temps nouveaux où il s’engage par alliance à sauvegarder définitivement tous les vivants. Nous pouvons voir dans cette aventure de Noé, placée au début de la Bible, le projet de Dieu qui, au-delà du peuple d’Israël, veut faire alliance avec toute l’humanité. L’arc-en-ciel est le signe de cette alliance, toujours renouvelée, au-delà de tout ce qui vient la briser. 

 

De nos jours, l’alliance de l’humanité avec la terre en même temps que l’alliance entre les hommes est gravement en péril. C’est même une menace mortelle qui pèse sur nous, ou plus justement, que nous faisons nous-mêmes peser sur notre avenir. En prendre conscience ouvre un autre regard sur le présent. 

Le Carême est le moment de ne plus attendre et de vivre, des temps nouveaux avec Jésus : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. »

 

L’évangéliste Marc parle de Jésus qui a résisté à la séduction de Satan au désert et a ouvert une alliance nouvelle et définitive. Faisons de notre Carême une traversée du désert et acceptons à notre tour d’y être poussés par l’Esprit qui nous soutiendra dans le combat contre les forces du mal. La mention des bêtes sauvages parmi lesquels Jésus vivait et des anges qui le servaient peut évoquer les temps nouveaux, une nouvelle harmonie de toute la création. 

 

Marc montre que la fidélité sans faille de Jésus a pour effet que la Bonne Nouvelle peut être proclamée à tous. Ainsi, à la suite de Jésus, ayons l’audace de recréer de l’alliance pour rendre habitable notre maison commune.

 

LECTURES

 

 

Suivez ce lien pour lire les textes complets : 1er Dimanche du Carême - Année B

  

  

INTENTIONS DE PRIÈRE

 

Qu’en ce début de Carême, le Seigneur renouvelle nos communautés et nous aide à travailler à un monde réconcilié. Seigneur, nous t'en prions.

 

Que nous vivions ce temps de Carême avec le pape François qui nous invite à faire une descente humble au-dedans de nous-mêmes et vers les autres. Seigneur, nous t'en prions.

 


 

 

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